Remèdes secrets et secrets d’apothicaires

le jeudi 10 mars 2011 de 17:30 à 20:30

Amphithéâtre HA1 de l’hôpital Timone Adulte – RdC

à 17H 30 – Entrée libre


Contacts
 : Secrétariat du Conservatoire du patrimoine médical 04 91 74 51 71

Association des amis du patrimoine médical de Marseille
Hôpital Salvator 249 bd de Sainte-marguerite 13274 Marseille cedex 09

Courriel : yves.baille@ap-hm.fr


Par les Professeur J.P. REYNIER et A. DURAND

L’homme a toujours fabriqué des médicaments et préparé des recettes à base de plantes, de minéraux ou d’animaux, pour soulager ses maux.
Après les premières pharmacopées, la thérapeutique a été dominée pendant près de 2000 ans par la Thériaque. D’abord celle d’Andromaque, améliorée au cours des siècles, contenant plus de 100 ingrédients dont un essentiel : la vipère. Les débuts de la recherche d’une thérapeutique efficace à base d’un seul ingrédient correspondent à la découverte du Quinquina.

En même temps, les remèdes secrets envahissaient le marché, c’était des médicaments dont la composition n’était pas dévoilée (formules secrètes). Ils étaient fabriqués par toutes sortes de gens non juridiquement qualifiés : charlatans, guérisseurs, religieux, herboristes, marchands de biens …

C’est à partir du Moyen-Age que les apothicaires ont fabriqué des remèdes secrets. Certains de ces remèdes secrets ont traversé le temps et quelques exemples comme le vermifuge Chiarini, le sirop Delabarre sont encore utilisés.